Préserver la qualité de l’eau en consolidant le rôle protecteur de la forêt
Historique
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Véritables stations de traitement naturelles, les forêts préservent durablement les ressources en eau potable.
Mais la mise en place des périmètres de protection engendre des contraintes pour les exploitants forestiers qui doivent être accompagnés pour continuer l’exploitation du bois sans nuire au bon fonctionnement hydraulique des captages.
Le SIEM n’est pas un cas unique et ce constat est partagé par les exploitants forestiers ainsi que d’autres collectivités.
Avec les programmes INTERREG, l’Union Européenne offrait une opportunité pour financer des projets environnementaux en coopération internationale. Avec l’Office National des Forêts, un appel a été lancé avec pour objectif de constituer un réseau d’experts et de collectivités en charge de monter un dossier de candidature pour obtenir des financements européens. La France et la Suisse ont répondu conjointement, partageant une zone périalpine qui présente les mêmes enjeux et problématiques.
Des deux côtés de la frontière, les services forestiers sont convaincus du rôle très positif de la forêt pour la protection des eaux souterraines. Un comité de pilotage franco-suisse réunissant nombre de partenaires, dont le SIEM a officiellement été créé le 28 novembre 2008 après validation du dossier par les instances européennes.
Finalité et objectifs
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Le projet d’études qui s’est déroulé sur 3 ans devait permettre de consolider et de pérenniser le rôle protecteur de la forêt pour la préservation durable de la ressource en eau potable dans les zones périalpines franco-suisses. Il s’agissait :
- d’améliorer la perception du rôle de la forêt pour préserver, à long terme, l’eau potable
- de définir les pratiques sylvicoles favorisant la qualité des eaux souterraines et en évaluer les coûts
- de développer la collaboration entre collectivités et acteurs forestiers en établissant des liens contractuels pour une meilleure gestion de la forêt.
LE SIEM partie prenante du projet « Alpeau » sur le volet français
Le volet français du projet regroupe :
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- une expérimentation technique de terrain avec la mesure de l’impact des différents modes d’exploitation ;
- la définition de bonnes pratiques sylvicoles pour l’eau
- la mise en place de sites démonstratifs de terrain
- l’animation et la formation nécessaires au développement des outils de coopération entre les différents acteurs.
Etat des lieux en 2011
Les premières études ont débuté en 2009. Le programme s’est intensifié en 2010, avec la mise en place d’une animation foncière destinée au regroupement des parcelles forestières et à la mise en place de schémas d’exploitation viables, et compatibles avec la protection des ressources en eau. Une association foncière à vu le jour en 2011 afin de mettre en application de manière concrète, les actions prévues dans le programme.
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